Aménagement du Mont-Saint-Michel

Maîtrise d’ouvrage
Syndicat mixte du Mont-Saint-Michel

Maîtrise d’œuvre
Architecte : Dietmar Feichtinger Architectes
BET : Schlaich Bergermann und Partner
OPC : AIA Management

Programme
Rétablissement du caractère maritime du Mont-Saint-Michel et aménagement des ouvrages d’accès

Surface
1 841 m²

Coût
32,5 M€

Calendrier
Livraison 2014

L’OPC a rempli son contrat : assurer pendant les travaux d’aménagement une connexion constante à tous les réseaux en dépit des conditions maritimes et préserver la faune et la flore de ce site emblématique.

Dans le cadre du rétablissement du caractère maritime du Mont-Saint-Michel, AIA Management a assuré une mission de pilotage accompagnée d’une mission de contrôle sur le projet des ouvrages d’accès.

Au regard de la fréquentation de ce site hautement touristique, le but principal de la mission de pilotage était de maintenir l’unique accès disponible à tout moment, quelle que soit la phase de l’opération, pour les visiteurs, les secours, les livraisons et autres usagers, tout en permettant en parallèle la réalisation de tous les travaux de terrassements et de génie civil, dans un environnement fortement conditionné par le respect des contraintes naturelles.

Cette continuité portait tant sur le réseau routier que l’ensemble des réseaux, pendant les travaux comme pendant la phase de bascule, en lien avec les concessionnaires de l’ensemble des réseaux d’eau, de téléphonie, d’électricité. Les travaux devaient tenir compte de toutes les opérations qui se déroulaient simultanément, comme les aménagements hydrauliques.

Compte tenu des fortes attentes du maître d’ouvrage, de la complexité, des spécificités, des enjeux, pour animer ce qui est avant tout un travail d’équipe, l’OPC était présente à plein temps sur le chantier et organisait une réunion d’OPC générale tous les mois pour garantir une parfaite coordination.

Notre mission OPC était complétée par une mission d’assistance à maîtrise d’œuvre en raison d’une expertise de conducteur de travaux maritimes que nous apportions à l’architecte. Les entreprises choisies étant spécialisées en travaux maritimes, il était aisé de mener avec elles une planification assujettie au rythme des marées et aux horaires décalés qui en résultaient. Nous avions ainsi des journées où nous pouvions travailler deux fois six heures ou seulement une fois six heures. Évidemment, le chantier était bloqué en grande marée. Toute cette dimension a été parfaitement anticipée, avec un phasage et une organisation de chantier adaptés.

Notre planification intégrait également l’attention à porter au respect de la faune et de la flore. Il n’est pas courant de poser sur nos jalons l’interdiction de certaines zones aux engins de chantier pour cause de nidification du gravelot ou de séquencer la déplantation d’herbacées, comme ce fut le cas sur l’ancienne digue-route pour les repositionner sur les flancs du nouvel ouvrage. De même, pour nous conformer aux contraintes liées à un Monument historique, des autorisations spécifiques et du matériel adapté ont été nécessaires pour l’exécution des travaux au pied des remparts.

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